Notions de Physiques

Notions de Physiques
~o~ Quelques Notions de Sciences Physiques, par Lise ~o~

Voici les perspicaces réponses de Lise à un QCM de physiques.. Quand je dis que le scientifique ça endommage le cerveau õ.Ô

Comment sont rangés les 112 éléments ?
L: Bien

Qu'appelle-t-on une période ? Combien de périodes possède le tableau ?
L: C'est un groupe de p'tits trucs dans un grand groupe de p'tits trucs. (souvent du temps)

Qu'appelle-t-on une famille ? donner un exemple.
L: Un papa, une maman, et des enfants.

Quel élément de la famille du fluor appartient à la troisième période ?
L: le 3ème fils.

L'hydrogène est-il un alcalin ?
L: Ca dépend des jours.

Comment s'ionisent les alcalins ?
L: Mal

Quel est le gaz noble de la deuxième période ?
L: Le vassal du roi.

Le soufre a-t-il des propriétés voisines de celle du chlore ? Pourquoi ?
L: Oui, ils habitent à côté.

Combien de liaisons de covalence le silicium va-t-il former ?
L: pas trop.

Comment se nomment les éléments de la famille du béryllium ? Comment se nomme la famille ?
L: Paul, Jean, Sébastion et Julie; Beryllium.

Quel élément porte le nom d'une prestigieuse université de San-Francisco ?
L: Son fondateur (de l'université).

# Posté le samedi 17 décembre 2005 19:14

Modifié le lundi 25 juin 2007 06:59

La GCEBV

La GCEBV




La joie ressentie par les Grands Nimporte koi, à l'arrivée du week-end tant attendue depuis le lundi, est extériorisé par la descente des escaliers de Balzac.












Si, par hasard, vous vous trouviez dans ces escaliers à 17h le vendredi, vous vous demanderiez si Balzac ne serait pas devenu un asile ou une maison de ssssyyyychopates (désolé un mot nimportekoyais s'est glissé dans cet article. Traduction : psychopates ). Si l'on voulait définir cet action, l'on pourrait la qualifier peut-être de course-poursuite bien que Lise soit toujours en-tête et Emily toujours à la traine à cause de ces New Rock ("189¤ la paire, soit 94¤50 LA chaussure"). Il s'agit en fait, tout simplement, de descendre les escaliers, un peu vite certes... Mais n'est-ce pas naturel de vouloir gagner sa liberté le plus rapidement possible ??? Cette descente express direction la cour s'est, à mesure que le temps passait, transformée en une course de vitesse et compétition acharnée entre les GNP. Car, non, les Grands Nimporte koi ne sont pas 24h/24 en entente parfaite et désir d'égalité, il existe entre eux plusieurs compétitions (enfin au moins une), dont cette course pour obtenir le prestigieux, fabuleux et très convoité trophée inexistant de la Grande Course des Escaliers de Balzac le Vendredi (la GCBEV), détenue à ce jour par Lise, ce qui est notable puisqu'il est rare qu'elle soit meilleure quelque part.
Nous
noterons que la GCBEV engendre toutes sortes de dérapages non-contrôlés, décolages intempestifs et autres ramassages-par-terre-honteux qui paraîtront risibles, ridicules, désepérant aux incultes, hérétiques et anti-nimportequoyais (qu'on emm...bête) mais qui ne paraîtront que folie et envie d'évasion aux Grands Nimporte koi et à tous ses partisans.
Cett
e GCEBV se termine en principal dans la cour par une sorte de dérivé du pogo (plus communément appelé : .... non j'ai beau réfléchir ça ne s'appelle pas). Mais les Grands Nimporte koi ne s'arrête pas là car, pour qu'Adeline et Emily aient une chance enfin une chance de gagner et pour que Lise n'ait aucune chance de perdre sa place, elles s'entraînent. Par exemple, lorsqu'elles se rendent à la Fnac, au lieu de descendre comme tout le monde par les escalators, elles utilisent les escaliers en les dévalant à toute vitesse ou alors quand Adeline se rend à Paris et qu'elle prend le métro, elle s'entraine en descendant les escaliers de manière nimportequoyaise sous le regard apeuré de ses parents.




Quelle est la morale de cet article ? Et la conclusion ? Vous trouvez ? Nous, non.
Alors comme nous sommes les Grands Nimporte koi, qu'on aime être différente et qu'on peut tout se permettre, on vous laisse rédiger votre propre morale et votre propre conclusion.
B
onne rédaction.






Pour lesmes raisons que celles cies dans l'article précédent... La photo de cet article a été elle aussi censurée.
E
t cette fois-ci... *miracle* Cette image n'est pas là par hasard ! Eh ui... Faire des courses dans les escaliers, c'est dangereux ! Si si vraiment... Arf... Bref... N'essayez pas de le reproduire à la maison. :-)

# Posté le mercredi 04 janvier 2006 09:01

Modifié le vendredi 21 avril 2006 12:37

La Minute Intelligente

La Minute Intelligente




Un proverbe chinois dit que quand on a rien à dire on cite
un proverbe chinois.

# Posté le mercredi 04 janvier 2006 09:12

Modifié le lundi 25 juin 2007 06:59

Lexique et Citations II

Lexique et Citations II
Lexique et Citations II
Parce que quand yen a plus, yen a encore.

Lexique :
Se
corder = Se pendre

Citations :
Lise : Je suis Matiguée.
Ade
line : On voit ses jupes à travers sa jambe...
Lise : le prof de physiques on dirait une gerbille.
A
deline : Une figure en marche... euh, en marge.
La
Prof de Fraais : J'explique le contrôle parce que je ne veux pas de questions stupides jeudi... Mourad, écoute.
D'un
e certaine personne qui se reconnaîtra si elle passe par , à Adeline, en extérieur :
Si t
'as froid, ferme ta fenêtre...
Li
se : Je suis solée d'avoir dire ça.
Lis
e : Ne brutalise pas mon stylo, il a déjà assez souffert, c'est un vétéran de la seconde guerre mondiale !!
L
a prof de sport : Si vous êtes absent, levez la main.
Prof
de sport : Rentrez les fessiers, les poitrines...
Prof
de sport : la jambe devant l'autre derrière.
Lis
e : Je pense qu'on devrait instaurer une journée nationale ou tout le monde se déguise en poulet.
Li
se : Je trouve ça injuste de tuer des gens pour que d'autres vivent, on ferait mieux de tuer tout le monde.
A
ttention phrase culte : Mortiz : Articule quand tu pète.
Adeli
ne : Il faut qu'on écrise de nouveaux articles...
Adeli
ne : y'a pas quelque chose qu'a quelqu'un à manger ?
L
a prof de français : Je te vois mal faire ça sur là-dessus..
La
prof de français : c'est moi que je comprend pas...
La prof de français : Un cercueil funéraire..
L
a prof de français : Tu l'as pas vu ce tableau là que moi je peint ?
On
sait plus qui : Faut que ce soit cohérent sinon ça n'a pas de sens...
Lise :
Le récit énervé... enchâssé.
Em
ily : C'est pas gentil d'être méchant avec les gens.


Dia
logues de sourds :


Em
ily : Si on utilisait tous les mots à leur sens littéral, la littérature serait morte.
L
ise : Et ben qu'elle crève.

L
a prof de français, dicte : Cette toile...
Adeline, écrit : cettoile.
(T'
as raison adeline, après ça fait trop de lettres, qui font des mots, qui font des phrases, qui font AAAAAH !!!)

A
deline, lisant le cours d'Emily : je comprends pas ce que t'as marqué...
Emil
y : Bah en fait..
Adel
ine : Nan laisse tomber.

Emily : On décrit quand il l'a peint ou quand il l'a imaginé ?
L
ise : Oui.

Lise
: *baille*
A
deline : T'es fatiguée ?
Li
se : Non................. Je baille quand j'ai faim.
Adeline : t'as faim ?
Lise
: Non..................

A
deline : Lise, qu'est-ce qu'il dit, le prof ?
L
ise : Des bêtises...

A
deline : On fait toujours nos articles par trois...
Lise: Ba
h ouais, on fait tout par trois...
Adeline : Hé ? j'avais même pas calculé qu'on était trois !!

# Posté le mercredi 04 janvier 2006 23:15

Modifié le lundi 25 juin 2007 06:59

La folie de la chanson




Les Grands Nimporte koi aiment chanter comme vous avez pu le remarquer grâce à l'hymne nimportequoyais. Mais l'une des grandes spécialités de Lise et d'Adeline est de chanter tout ce que dit Emily. Vous inquiétez pas vous allez comprendre.



Par exemple :
Emily dit : "J'aime beaucoup les souris.
Lise et Adeline : Une souris verteuhhh, qui courait dans l'herbeuhhh ... "

D'accord c'était facile mais maintenant plus dur.
Emily : "On va s'asseoir sur un banc ?
Lise et Adeline : M'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi et regarder les gens tant qui en a ".

Ne nous arretons pas en si bon chemin.
Emily : "La vie ...
Lise et Adeline (lui coupant la parole ) : ... ne m'apprend rien. [...] Mais je ne sais pas, je ne peux pas et je reste planté là..."

Ou alors :
Emily : "Lise on te laisse là parce qu'après on va se faire emporter par la foule.
Lise et Adeline : Emportée par la foule qui ...."

Bon maintenant moins évolué :
Emily : "On va où ?
Lise : A l'animalerie des galleries Lafayette ?
Emily : Wé, allons-y.
Adeline : Allons-y, let's go, c'est parti les amis !!! Nous allons le trouver, je sais qu'on peut y arriver."

Mais cette facheuse habitude se produit, des fois, dans des lieux peu propices à ce genre de choses.
Par exemple, en français, lorsqu'elles étudient la nouvelle : "Shredni Vashtar" et que la prof dit : "Elle abritait un furet..."
Lise et Adeline : "Il court, il court le furet, le furet des bois Mesdames ..."



La bêtise des Grands Nimporte koi n'a vraiment pas de limites mais c'est pour ça qu'on les aime, n'est-ce pas ???

La folie de la chanson

# Posté le mercredi 11 janvier 2006 11:43

Modifié le samedi 23 juin 2007 10:39